Les Top 10 d’Escobar 56

Notre deuxième « guest-writer » nous livre ses top 10 musique, ciné, et personnalités de 2010. Il s’appelle Morgan mais en fait, sévit sous le nom d’Escobar56 voire Esco’, sur Neo Boto ou encore sur son blog. Grand fan de cultures urbaines, et surtout hip-hop, cela ne l’empêche pas d’être fréquentable et cool. Pour Bath-Art, il a joué le jeu du top 10. C’est parti !
(Ces prochains jours viendront ceux de Tony et Sylvain, don’t worry).

Musique

1) Kid Cudi – Man On The Moon II : The Legend Of Mr. Rager
Cudi a réussi l’impossible pari de lâcher un deuxième opus aussi excellent que le premier et ce en un an d’intervalle. The Legend Of Mr. Rager avait tout du disque piège pour le hipster de Cleveland : explosion médiatique, collaboration avec David Guetta et toutes les stars du show-business, problèmes judiciaires etc. Il n’en n’est rien. Cette suite du classique Man On The Moon est un pied de nez formidable aux détracteurs qui prédisaient au Kid un succès éphémère. Barré, ténébreux, austère, mystérieux, profond, cet album propulse la musique rap dans un univers jusqu’alors inexploré. Le nouveau Kid Cudi reste d’une accessibilité relativement faible mais n’est ce pas là la marque des plus grands ? Assurément.

Ecouter Kid Cudi – Man On The Moon II : The Legend Of Mr. Rager

2) Nas & Damian Marley – Distant Relatives
Dans leur champ d’action respectif, Nasir bin Olu Dara Jones et Damian « Junior Gong » Marley sont des maîtres. Et chose extrêmement rare : ils le reste, malgré les années. Leur première rencontre remonte à 2005 sur le morceau « Road To Zion » enregistré pour l’album du fils Marley Welcome To Jamrock. L’idée d’un travail en commun avait depuis lors germé dans l’esprit des deux artistes passionnés par l’Afrique et son histoire. En a résulté cet explosif Distant Relatives dont les effluves jamaïcaines n’ont épargné personne à sa sortie en mai dernier. Nas et Damian sont ensuite partis défendre cette œuvre caritative aux quatre coins du globe dans l’optique de construire des écoles au Congo avec les bénéfices. Le passage dans notre zénith parisien cet été fut couronné de succès à tel point que le rendez-vous est (re)prit pour le 5 avril prochain. Distant Relatives est un projet d’une richesse artistique et spirituelle incroyable. On savait Nas doué pour se glisser dans les bons coups, mais là, le MC a flairé un des projets les plus ambitieux de sa carrière. Sublime.

Ecouter Nas & Damian Marley – Distant Relatives

3) Rocé – L’Etre Humain Et Le Réverbère
« L’être humain se déplace vite mais ne se déplace plus ». Sur ce troisième opus, le parisien d’origine algérienne réussit une analyse sociologique de l’homme d’un réalisme absolu. L’Etre Humain Et Le Réverbère marque également le retour à un Hip Hop pur et dur pour Rocé, loin du free-jazz d’Identité En Crescendo. Les qualités textuelles de cet album sont aussi impressionnantes que la vista du MC pour observer les travers de l’être humain. Le discours de Rocé mériterait une diffusion à grande échelle tellement son œuvre respire l’intelligence et la vérité. Une leçon !

Ecouter Rocé – L’être humain et le réverbère

 

4) Curren$y – Pilot Talk
Curren$y, c’est ni plus ni moins que la révélation de l’année. Deux excellents albums pondus en quatre mois d’intervalle (Pilot Talk, Pilot Talk II), une attitude de junkie totalement assumée et surtout un talent certain pour créer des ambiances planantes et délectables. Pilot Talk est un missile de cool-rap redoutable emmené par un single (« Address » feat. Stalley) d’ores et déjà légendaire. Le nouveau Devin The Dude a frappé très fort.

Ecouter Curren$y (myspace)

 

5) Big Boi – Sir Lucious Left Foot… The Son Of Chico Dusty
Qu’est ce qui a pu faire passer Big Boi devant The Roots et Reflection Eternal ? 1) Le génie créatif. 2) Un univers psychédélique unique. 3) Parce qu’il y a que lui pour réunir George Clinton et Too Short sur un instrumental P-Funk d’Organized Noize. Ce premier solo de la moitié d’Outkast était attendu comme le loup blanc et le résultat est là. Sir Lucious Left Foot repousse les limites de la folie en créant un mélange des genres entre rap hystérique et funk débridé. Tout bonnement électrisant.

Ecouter Big Boi – Sir Lucious Left Foot

6) The Black Keys – Brothers
L’an passé, les Black Keys de Dan Auerbach et Patrick Carney avaient ravi rockeurs et bboys en proposant un Blakroc à la croisée des chemins entre rap et rock. Le duo originaire d’Akron est de retour cette année avec un sixième album résolument blues. Ce Brothers porté par le single phare « Next Girl » est une des plus grosses réussites de l’année pour l’ensemble de la presse musicale. Les Black Keys frappe un très grand coup et réalise par la même occasion leur tout meilleur opus. L’essai est transformé.

Ecouter The Black Keys – Brothers

7) The Roots – How I Got Over
On attend toujours le jour où les Roots de ?uestlove nous sortions le disque bancal. Manque de pot ce n’est pas avec cette neuvième fournée qu’on pourra leur casser du sucre sur le dos. Plus Soul, plus doux, plus chaleureux que leurs précédentes réalisations, How I Got Over séduit aussi par sa production cristalline à la finition chirurgicale. The Roots est bel et bien le plus grand groupe de rap acoustique de l’histoire.

Ecouter The Roots – How I Got Over

8 ) Atmosphere – To All My Friends, Blood Makes The Blade Holy
Ce qui devait être qu’un simple EP distribué lors des concerts du groupe Atmosphere s’est finalement transformé en un véritable album commercialisé un peu partout. Slug et Ant ont une fois encore livré un projet d’une qualité supérieure fait de rifs puissants et de paroles acérées. Atmosphere est un des crews les plus appréciés de l’underground américain, que ceux qui se demandent encore pourquoi se penchent sur ce joyau.

Ecouter Atmosphere – To All My Friends, Blood Makes The Blade Holy

 

9) Reflection Eternal – Revolutions Per Minute
Talib Kweli + Hi-Tek, une formule qui a fait mouche en 2000 avec la parution du désormais classique Train Of Thought. Il aura fallu dix années pour que le producteur et le MC ressortent de leur bunker pour nous concocter un second essai. L’attente valait le coup, Revolutions Per Minute – comme son prédécesseur – contient son lot de perles à commencer par le sublime « Ballad Of The Black Gold ». Encore un grand cru pour Talib !

Ecouter Reflection Eternal – Reflections Per Minute

10) Devin The Dude – Suite #420
L’homme le plus camé du rap est également un crooner de génie, ce qu’il prouve encore avec cette Suite #420 qui respire la weed à plein nez. Devin parle de marijuana, de femmes et encore de marijuana. Plus le temps passe et plus sa musique devient laid-back et planante, surement les conséquences de l’excès de fumette. Vous ne vous droguez toujours pas ? La Suite #420 vous aidera à commencer.

Ecouter Devin The Dude (myspace)

 

Films :

1) Enter The Void : Le choc de l’année, l’OVNI de la décennie et sans aucun doute la plus grande expérience cinématographique de ma vie. Enter The Void ne se regarde pas, il se vit. Enter The Void n’est pas un film mais une plongée métaphysique dans l’esprit d’un réalisateur barré à un point que personne ne peut imaginer avant d’avoir consulté son œuvre Parler d’expérience serait plus habile pour qualifier ce chef d’œuvre visuel et psychologique qui suit les errances mentales d’un défunt dans un Tokyo machiavélique. Personne ne sort indemne d’un film comme celui-ci. Je ne m’épanche pas plus sur le sujet, il y aurait trop de choses à dire. Je terminerais juste par une citation de Vincent Cassel interrogé au sortir de la salle de cinéma : « Il n’y a personne d’autre sur Terre qui peut faire quelque chose comme cela, à part Gaspar Noé. Il y en a peut être qui aimeraient bien, mais je ne vois pas qui sait le faire ».

2) A Serious Man : La filmographie des Frères Coen est incroyable, c’est un fait. Du Big Lebowski à No Country For Old Men, les deux trublions n’ont cessé de bâtir des films hallucinants tant dans les scénarios que dans la mise en scène. Mais ce Serious Man pondu en tout début d’année est un véritable bijou d’humour grinçant, emmené par une bande originale magnifique signée Carter Burwell (une fois de plus). Sous ses faux airs de comédie légère, A Serious Man recouvre un drame profond que seul Joel et Ethan peuvent amener avec autant d’intensité. Un très grand Coen !

3) Biutiful : Biutiful est l’invité surprise de la fin de l’année, mais alors, quelle surprise ! D’un point de vue purement artistique, le nouveau long d’Alejandro González Iñárritu est une merveille. Les plans du réalisateur montrant un Barcelone décati par la misère et l’argent sale sont criants de vérité, la photo de Rodrigo Prieto est sublime pourtant, Biutiful n’est pas beau à voir. Javier Bardem est ce héros ravagé par la vie et ses aléas qui tente de survivre dans un contexte hostile à toute amélioration. On ne va pas voir Biutiful pour se détendre, simplement pour se dire que le cinéma peut aussi être beau et que la race humaine est toujours impitoyable.

4) The Ghost Writer : Le retour en force de Roman Polanski. The Ghost Writter est un film politique, ou plutôt sur le mensonge politique, la combine, le secret. Pierce Brosnan est parfait dans le rôle du premier ministre cynique et distant, quant à Ewan McGregor, il endosse un de ses rôles les plus convaincants sous la caméra du grand Roman. Suspens, tension, ruse sont au programme de ce thriller qui mérite le visionnage rien que pour son twist final d’une puissance incomparable.

5) L’Arnacoeur : Le premier film de Pascal Chaumeil est la grande réussite française de l’année. Une comédie d’une fraicheur inouïe où tout y est : dialogues, gags, mise en scène, acteurs au top. Le quatuor Duris-Paradis-Ferrier-Damiens fait des ravages, l’humour est fin, espiègle, le scénario – quoiqu’un peu facile sur la fin – se révèle aussi naturel qu’original. Vous voulez rire sans paraître con ? Allez voir L’Arnacoeur !

6) Fantastic Mr Fox : Le come back de Mr. Wes Anderson s’est fait cette année via le film d’animation. Fantastic Mr Fox conte les pérégrinations d’un renard dont l’instinct de chasseur bucolique refait fréquemment surfasse sous forme de pulsions quasi incontrôlables. En plus des personnages tous extrêmement attachants, la force du film tient surtout dans le décor visuel recrée par Anderson qui rappelle les vieux films d’animation de notre enfance. A voir absolument, rien que pour dire « merde » à la 3D et à toutes ces machines marketing bancales.

7) Tournée : Tournée est un des films qui a fait le plus de bruit à Cannes cette année. Il faut bien avouer que Mathieu Amalric et ses « girls » au format XXL ne sont pas passés inaperçus. L’œuvre s’intéresse aux spectacles de new burlesque, ces shows où des femmes aux formes plus que généreuses chauffent l’assemblée à coup de numéros endiablés. La caméra d’Amalric se faufile dans les coulisses de la troupe et révèle un monde du spectacle endolori par les budgets et les difficultés d’organisation. L’acteur/réalisateur est épatant dans le rôle de l’imprésario raté, on comprend pourquoi son film a reçu le prix de la mise en scène sur la Croisette.

8 ) Henry : Attention, ce choix risque de faire grincer des dents. Oui, peut être, mais Henry est à pleurer de rire, il faut bien l’avouer. Les fans du Groland auront reconnu que celui qui se cache derrière le pseudonyme bidon de Kafka n’est autre que Francis Kuntz. Dans son genre, Henry est un must. Cette immonde raclure jouée par un FK au bord du génie enchaine les crasses les plus immorales tout au long des 86 minutes du film. La mise en scène est à chier, le film n’a probablement aucun intérêt artistique mais l’interprétation qu’en fait Kafka est tellement drôle qu’on en redemande. « S’il n’était pas aussi minable, ce serait une véritable ordure ! ».

9) D’Amour et D’Eau Fraiche : Le nouveau long d’Isabelle Czajka est l’inattendu de ce Top 10. On dira que c’est le petit plus à la Domenech. J’aurais pu mettre The Social Network,  Shutter Island ou même Kick Ass mais la fraicheur de ce film l’a emporté sur les grosses productions hollywoodiennes. D’Amour et D’Eau Fraiche est une bouffée d’oxygène dans cette année cinématographique envahie par la 3D et les super héros. Pio Marmai (à surveiller de très près) et Anaïs Demoustier campent un jeune couple d’une finesse rare dans le cinéma français d’aujourd’hui. Un très bon moment, plein de tendresse et d’intelligence.

 

10) Toy Story 3 : Encore une réussite pour les studios Pixar qui n’en finissent plus de noyer leur concurrence. Et pourtant, le troisième volet des aventures de Woody m’a déçu, oui oui. Pas si hilarant qu’il le laissait croire, pas aussi touchant que Là-Haut ou Ratatouille, Toy Story 3 est juste une (très) bonne fin de trilogie. Néanmoins, personne d’autre cette année n’est parvenu à atteindre un tel niveau en matière de dessin animé, à part Wes Anderson bien sûr, mais lui c’est encore différent.

Personnalités :

1) Kanye West : Kanye West numéro 1, est il nécessaire d’expliquer pourquoi ? Outre le fait que le Louis Vuitton Don a pondu un cinquième album gigantesque (bien que je ne partage pas cette opinion), il s’est illustré en tant que maître incontesté de la communication. Good Friday, réalisations du second clip le plus long de l’histoire (Runaway), discours outranciers en pagaille, depuis plus de six mois le rappeur entretient un buzz phénoménal. On a même eu le droit à une photo de lui la bite à l’air devant sa webcam. Rien que ce simple geste suffisait à en faire la personnalité de l’année. Une évidence.

2) Patrice Evra : Sur ce coup là, c’est Patrice qui prend tout sur le coin de la gueule mais vérité c’est toute l’équipe de France que j’incrimine. A commencer par Raymond, le coach humoriste. Incapable, immature, décérébré, enfant gâté, Evra aura tout perdu en Afrique du Sud. Jamais un « capitaine » ne s’était montré aussi navrant. A partir de là, le podium lui tendait les bras…

3) Siné : En 2010, Bob Siné aura été grand. Il nous a offert la suite et la fin (malheureusement) de la magnifique aventure Siné Hebdo, un film entièrement dédié à son génie (Mourir, Plutôt Crever) et des « zones » hilarantes tous les mercredi sur internet. 82 ans, plus que jamais accro à la bouteille, vulgaire comme en 40 et toujours pas crevé ! Siné est déjà une légende.

4) Dieudonné : L’humoriste le plus détesté de l’hexagone n’a toujours pas fermé sa grande gueule d’anti-sioniste. L’infréquentable n°1 devant Jean-Marie Le Pen est arrivé cette année au sommet de son talent de provocateur. En plus de son nouveau spectacle (Mahmoud), Dieudo aura surtout buzzé comme jamais sur internet, le seul média qui lui fait encore les yeux doux. Ses vidéos en réaction aux propos injurieux de Jean-Paul Guerlain ont fait pleuvoir les débats. La très grande classe, comme toujours !

5) Eric Besson : Le gouvernement Fillon est une aubaine pour les comiques. Eux mêmes humoristes de formation, Besson et ses copains nous ont gratifié de moments cultes en cette fin de millénaire. Ne change rien Eric, tu es au top. Par contre, un conseil : arrête la politique.

6) Hamé (La Rumeur) : Cet été, Hamé du groupe de rap La Rumeur a remporté son procès contre Nicolas Sarkozy avec qui il se battait depuis plus de 8 ans. Rappel des faits. En 2002 Hamé écrit dans un fanzine : « Les rapports du ministère de l’Intérieur ne feront jamais état des centaines de nos frères abattus par les forces de police sans qu’aucun des assassins n’ait été inquiété». L’intelligence et la vista du MC ont eu raison de l’acharnement rocambolesque de l’ancien ministre de l’intérieur.
Bravo !

7) Eric Zemmour : Chroniqueur plus que jamais redouté dans l’émission de Laurent Ruquier, le poil à gratter d’On N’est Pas Couché a fait parler de lui pour des propos jugés racistes (« La majorité des trafiquants sont noirs et arabes »). Zemmour était à deux doigts de se faire virer de la rédaction du Figaro. Espérons que le franc-parler du roquet ne se fera pas happer par la censure française. Par contre en ce qui concerne son opinion sur le rap, là, il mériterait qu’on lui coupe les couilles.

8 ) Guru : LA tragédie musicale de l’année. Le créateur du mythique duo Gangstarr nous a quitté en début d’année. Après Big L, Big Pun, 2Pac, Pimp C, Jay Dee et Notorious, un nouveau géant du rap s’effondre. Le flow de velours et le passée légendaire du Guru resteront mais l’espoir de voir revenir Gangstarr un jour s’est envolé en même temps que son porte parole. Merci pour tout.

9) Sylvain Piaut : Une graine de génie émerge de Lusanger City. Passionné par le Rock et Carl Barat, cinéphile souvent borné, Sylvain Piaut est la révélation comique de l’année. Ses frasques légendaires ne font rire que les membres du GIGN, un peu comme La Personne Aux Deux Personnes ou Mouss Diouf. Son ascension soudaine au classement du GIGN est la preuve de son talent improbable. Yoko Ono pense fort à toi.

10) Tony : Tony c’est le mec capable de se désapper en moins de dix secondes sur du Demis Roussos et de vouer un culte étrange à Mouss Diouf. Ah oui, et puis il habite à Quintin aussi. A part ça c’est le gars plus calé en cinoche que Christophe Goffette et Martin Scorsese réunis, et accessoirement le meilleur rappeur d’Arradon. « Si t’es pas numéro 10 à Paname, t’es la banane du siècle ». T’entends Tony ? T’es pas une banane !

Escobar 56 aka Morgan

Publicités

À propos de bathart

Tony et Sylvain fous de musique, de ciné, et un peu de tout, vous présentent leurs chroniques.

2 réponses à “Les Top 10 d’Escobar 56

  1. Je trouve ça beau, le Siné en 3ème.
    Pour ce qui est musique, je m’avoue un peu perdu, même si je connais la plupart des albums. Kid Cudi est bon, il faut le dire. Et Enter The Void, 1er, ça ne m’étonne pas, puisque tu as surkiffé ce film, et tu nous as fait saliver, Tony et moi, pendant au moins 6 mois. Et tu as avais raison. Par contre, je trouve ça sympa de m’avoir mis 8ème, même si je concède que j’aurais pu obtenir la 2ème place, juste derrière Mr West.
    En tout cas, merci d’avoir joué le jeu du Top 10.

    20syl pour Bath-Art

  2. Johnny got his warm gum

    Moi je plussoie sur dieudonné, et kanye en personnalité c’est bien vu aussi.
    Et le duo gagnant en cinoch est over the top

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Bath-Art

Un soir de novembre 2010, Tony et Sylvain ont l'idée de créer un blog. Ainsi, ils vont combiner leurs passions : la musique et le cinéma. Très vite, Thibaut va les rejoindre et ainsi s'occuper des live-reports. Puis un peu plus tard Brice étayera la rubrique ciné, alors que Lisa sera chef de la rubrique Art. Et ouais rien que ça ! A noter qu'il y a également d'autres collaborateurs parfois. Bonne lecture à vous et n'hésitez pas à nous suivre sur la page Fb ou sur Twitter pour ne jamais perdre le fil, bande de bath-art !

Entrer votre adresse e-mail pour vous inscrire à ce blog et recevoir les notifications des nouveaux articles par courriel.

Rejoignez 280 autres abonnés

Catégories

%d blogueurs aiment cette page :