Les Tops 10 de Morgan

Si Morgan est étudiant, il est également passionné de musique, tout comme de cinéma. Capable de passer de l’underground du hip-hop à un ambiance britto-moyennâgeuse (l’Atmosphere des disques de Laurent Voulzy n’est pour lui qu’une Evidence), il frappe toujours là où vous ne l’attendez pas, et c’est un peu pour ça qu’on l’aime. Il a commencé à collaborer pour Bath-Art l’année dernière (rappelez-vous les tops 2010), et il réitère cette année. D’ailleurs, il déclarera lors d’une soirée : « Bath-Art, y a pas à chier, c’est vraiment des tueurs à gages ces mecs ». On ne demandait pas mieux.


Lives :

1. Lou Reed – Festival des Vieilles Charrues, Carhaix

Surement la seule et unique occasion de voir la légendaire moitié du Velvet Underground sur scène. A 69 ans, Lou Reed est fatigué mais reste un des seuls Dieu vivant capable d’arrêter le temps en l’espace d’une heure et demie. Du Velvet, encore du Velvet, une version de “Sunday Morning” méconnaissable et la délicate sensation de voir pour l’une des dernières fois un mythe sous nos yeux. Soufflé fus-je !

2. True Live, La Maroquinerie, Paris

Débarqués en terre inconnue sur le parvis de la célèbre Maroquinerie de Paris, les True Live ont peu à peu mis le feu aux poudres à base de freestyles endiablés, d’improvisations dignes des plus grands MC New-Yorkais et d’envolées musicales fantastiques. Ryan Ritchie et ses zikos, torchés à la Poliakov, ont littéralement saisie une assemblée loin d’être acquise à leur cause au départ. La surprise live de cette année 2011 !

3. Miles Kane, Festival Les InRocks, Stereolux, Nantes

Après un album génialissime, restait l’adaptation live pour la moitié des Last Shadow Puppets. Invité spécial du festival des Inrockuptibles, le liverpuldien a livré une interprétation folle sur la fraiche scène du Stereolux de Nantes. Un set à base de moule-bite, de Picon renversés sur chemisiers propres et de litres de sueur déversés… toujours sur chemisiers propres. Un moment globalement inoubliable.

4. La Rumeur, L’Echonova, Vannes

Cigares et verre de je-ne-sais-quoi à la main, trois MC débordant de charisme et des classiques à la pelle, sans compter l’interview en prime. La crème du rap cè-fran à un mètre trente cinq de moi, de quoi mourir purement tranquille.

5. SBTRKT – Festival des Transmusicales de Rennes 

OoooOooOhh OoOooh !!! SBTRKT, prononcez Subtract, c’est LA bastos des Trans’ . Un dubstep qui transpire le trip-hop et le hip-hop expérimental façon Flying Lotus, Ghostpoet et Madlib version “Medicin Show”. Masqué comme MF DOOM, le rosbeef et son chant lointain a enchanté le Parc Expo malgré plusieurs transitions ratées. Des futures bêtes !

6. Foster The People , Festival Les InRocks, Stereolux, Nantes

Auteur d’un album sympathique sans être mémorable, Marc Foster et ses deux zozos sont juste des fabuleuses bêtes de scènes. Un concert mémorable rien que pour les sept minutes trente d’un “Pumped Up Kicks” complètement fou !

7. Pulp, Festival des Vieilles Charrues, Carhaix

Jarvis Cocker = showman de compétition. Derrière ses mélodies britpop connues de tous, le leader du groupe de Sheffield est un one-man-show à lui tout seul. Jarvis se dandine comme une vieille couleuvre, communique avec le public, ose des gestes obscènes avec son microphone, escalade des murs de sons et réveille une foule inerte à 19h45 ! 48 ans, la gouaille d’un jeune premier.

8. Cypress Hill, Festival des Vieilles Charrues, Carhaix

Après un set de Snoop Dogg globalement pitoyable, les hyènes de Cypress Hill ont prouvé que le rap peu encore offrir de superbes prestations scéniques. B. Real et Sen Dog sont des vrais, et leur live suffit à justifier leur statut de légende. 

9. Asaf Avidan & The Mojos, Festival des Vieilles Charrues, Carhaix/La Cigale, Paris

Deux soirées totalement différentes. L’une dans un festival en compagnie d’un combo ultra talentueux (The Mojos), l’autre dans une petite salle parisienne en acoustique. Reste de ces prestations une voix, celle d’un génie israélien prédit à un avenir radieux. Long live Asaf !

10. La Femme, Le Sambre, Rennes

Un mois après leur prestation mitigée au festival des InRocks à Nantes, les six blondinets de La Femme étaient de passage à Rennes dans le cadre des Bars en Trans’. Au menu : une micro salle pleine comme un œuf, une foule aussi alcoolisée que survoltée, pour 50 minutes de show aux allures de combat euphorique. La Femme nous a donné une sacrée dose de plaisir.


Films :


1. Ex-æquo : “Black swan”, de Darren Aronofsky / “La guerre est déclarée”, de Valérie Donzelli 

Impossible de les départager. Aronofsky et son cygne noir d’un côté, Donzelli, Elkaïm et leur “guerre” de l’autre. Deux combats que tout oppose, deux énormes chocs, personnellement les deux seuls de cette année cinématographique en dents de scie. “Black swan” et “La guerre est déclarée”, deux chefs d’œuvre équivalents au “Enter the void” de Gaspar Noé de l’an dernier, deux films unanimement encensés par la critique, à juste titre. Pour son second long-métrage après le très fin “La reine des pommes”, Valérie Donzelli signe une mini révolution au sein d’un cinéma français cloisonné. Quant à Darren Aronofsky, qui semble, ici, au sommet de son art, sa métaphore sur l’enfermement et la dépression interprétée par une Nathalie Portman dans le rôle de sa vie se passe de commentaires. Deux monuments.

 

3. “Drive”, de Nicolas Winding Refn 

“Drive”, c’est la grande classe, comme dirait Rohff. Le film esthétiquement le plus impressionnant de l’année, le mieux mis en scène, celui où les mouvements de caméra sont les plus communicatifs, les plus cérébraux et peut être aussi les plus poétiques. Un long-métrage qui n’a pas grand chose à voir avec la trilogie “Pusher” réalisée par le même Winding Refn entre 1996 et 2005, mais d’où se dégage cette même passion pour la direction d’acteurs (Gosling/Mulligan, implacables) et les bandes sons miraculées. Un film de bagnoles enrobé dans un écrin de velours. Un objet cinématographique d’une rare intensité où le kitsch se mue en beau. De l’art, du cinéma avec un grand “C”.

 

4. “L’ordre et la morale”, de Mathieu Kassovitz 

A l’image de la carrière de cinéaste de Mathieu Kassovitz, “L’ordre et la morale” est gavé de défauts. Mais le réalisateur de “La haine” met une telle intensité dans sa bataille (au propre, comme au figuré), une telle sincérité et une telle volonté dans sa mise en scène, que le film en ressort grandi, et nous avec. L’histoire de “L’ordre et la morale” – basée sur la prise d’otage de l’ile d’Ouvéa en 1988 – permet aussi d’éclaircir certaines zones d’ombre sur le passé politique de la France. Un film que chaque citoyen gagnerait à voir et à étudier. Il fallait avoir les couilles…

 

5. “Polisse”, de Maïwenn 

Dix huit ans après avoir hurlé : “Police, machine matrice décervelée et mandatée par la justice sur laquelle je pisse” avec son vieux poto Kool Shen, Joeystarr passe devant la caméra pour interpréter… un flic. Avec “Polisse”, Maïwenn Le Besco signe LE film coup de poing du dernier trimestre 2011, et au passage un beau carton au box-office. Intense, violent, souvent formidablement joué, parfois même sur-joué, “Polisse” fera date dans l’histoire du cinéma français. Qu’on le veuille ou non.

 

6. “Le skylab”, de Julie Delpy 

Vincent Lacoste, métier : star du rire. Si le nouveau film de Julie Delpy est si réussi, c’est en partie grâce à cette tripotée d’acteurs cinq étoiles dont Vincent Lacoste, révélé avec le déjà culte “Les beaux gosses”, en est l’acmé. Pourtant, “Le skylab” ne raconte rien si ce n’est le quotidien d’une famille diablement attachante qui se retrouve dans une maison bretonne le temps d’un été, en 1979. Du plaisir, des barres de rire et des soirées à base de Patrick Hernandez ! Seul déception : que les 113 minutes du “Skylab” s’égrainent si vite… 

 

7. “L’apollonide”, de Bertrand Bonello 

Huit clos profond au sein d’une vieille maison close de la fin du XIXe siècle, “L’apollonide” fut l’une des plus réjouissantes surprises de la rentrée 2011. Porté par une Noémie Lvovsky impériale dans le rôle de la directrice de bordel et une horde de jeunes actrices pleines de fraicheur et d’émotion, ce cinquième film de Bertrand Bonello fait également le parallèle entre la prostitution d’hier et d’aujourd’hui. De la vie derrière la souffrance, du beau et grand cinéma français.

 

8. “Pourquoi tu pleures ?”, de Katia Lewkowicz 

Pour son premier grand rôle au cinéma, Benjamin Biolay séduit dans le rôle du futur mari hésitant et craintif à l’idée de s’engager dans une relation conjugale. Avec “Pourquoi tu pleures ?”, la franco-israélienne Katia Lewkowicz réussie la comédie parfaite, subtilement libre et délicieusement relevée. Sur une géniale bande-originale de Biolay himslef, la jeune cinéaste se ballade et nous gratifie d’une excellente direction d’acteurs. Réussir son premier film : OK !

 

9. “Animal kingdom”, de David Michôd 

Melbourne, Australie. Une petite rue, la banlieue. Dans cette rue : une famille. Dans cette famille : une femme (Jacki Weaver, monumentale), et des hommes, beaucoup d’hommes. Une mère, ses enfants. Pour son premier long-métrage, l’australien David Michôd montre comment une famille de criminels glaçants et psychopathes va se dépêtrer d’une police manipulatrice. “Animal kingdom” est un film d’une froideur sidérante, une plongée saisissante au cœur de la mafia australienne qui vous prend aux tripes et vous retourne le cervelet. Un grand polar.

 

10. “True grit”, de Joel et Ethan Coen 

Deux ans, deux films et deux top ten d’affilé pour Ethan et Jojo Coen. Seule différence : huit places d’écart ! Et oui, il faut bien l’admettre, leur “True grit” possède l’une des fins les plus lourdes et ratées de l’année, bien loin de la subtilité ravageuse de “A serious man”. Fort heureusement, tout le reste de ce savoureux western, interprété avec brio par un Jeff Bridges au sommet, est un régal d’esthétisme et de burlesque. Au programme : des paysages à tomber par terre qui rappelleront forcément le puissant “No country for old men”, des sifflements de Colt sur les longues pleines de l’ouest Américain couplées aux cavalcades équestres de Matt Damon et Josh Brolin. Les frères Coen : top of the pop ! 


Mention spéciale : 

“Habemus Papam”, de Nanni Moretti

Très beau film de l’italien Nanni Moretti, tout en métaphores et en messages lourds de sens. Notre Michel Piccoli national excelle en pape introverti, perdu à l’idée de représenter les siens. Des scènes magistrales comme celle du balcon vide où l’aberration se lit sur le visage des fidèles et des cardinaux. Un cinéma que l’on n’a pas l’habitude de voir, et c’est regrettable.


Musique :

1. Metronomy – “The English Riviera” 

Un autre choix était inévitable. Le troisième opus de Joseph Mount et de son groupe (remanié pour l’occasion) n’a plus grand chose à voir avec l’électro saccadée de leurs débuts. Sur “The English Riviera”, Mount a composé les comptines pop parfaites (“The Look”, “The Bay” en tête), les tubes qu’on chantera encore à tue-tête dans dix ou vingt ans avec le même enthousiasme. Quarante écoutes plus tard, même pas un soupçon de lassitude… C’est surement ce que l’on appelle le talent, et aussi un classique, d’autant que Metronomy a, cette année, bouleversé l’ensemble du paysage musical français et européen (voire même plus). Félicitations M’sieurs-dames, c’est vraiment la classe !

2. Atmosphere – “The Family Sign” 

La délicatesse, titre du best-seller de David Foenkinos, pourrait bien convenir au dernier chef d’œuvre en date du combo de Minneapolis. “The Family Sign”, ou quand le rap au sens littéral du terme, se mue en musique tragique et bouleversante. Derrière le micro : Slug et ses tourments de quarantenaire, derrière les manettes : Ant et ses boucles de piano belles à se damner. Rares sont les groupes de rap qui progressent de disque en disque, Atmosphere est de ceux-là. “The Family Sign” est leur plus belle sortie à ce jour. Une apothéose.

 

3. Miles Kane – “The Colour Of The Trap” 

Le classic rock de 2011 ! Séparé de ses Rascals et de son pote Alex Turner avec qui il formait les Last Shadow Puppets, Miles Kane, seul avec ses guitares, a pulvérisé un par un tous ses concurrents directs. Plus couillu que le dernier Arctic Monkeys, plus euphorisant aussi, “The Colour Of The Trap” est le disque qui transforme une salle de concert en champ de bataille. Des tubes brisent nuques en veux-tu-en-voilà, des refrains qui ne vous quittent plus, et une attitude so british pour couronner le tout. Cet album me tuera, un jour !


4. Cults – “Cults”
 

Le paradoxe Cults… Mauvais en live, délicieux sur disque, il devient presque difficile d’avoir une opinion sur le binôme New-Yorkais fraichement débarqué sur le territoire français pour une série de concerts… ratés. Reste que ce premier album est exempt de défaut ! Onze morceaux, à peine 35 minutes de musique pour un sans faute assuré. Une perle pop, légère et pétillante comme une bulle de champagne.

 

5. James Blake – “James Blake” 

Découvert sur le tard après de multiples écoutes pas toujours des plus agréables, ce premier LP du génial chanteur et producteur Londonien se révèle être un petit bijou à la profondeur insondable. Proclamé – à juste titre – nouveau génie du post-dubstep, James Blake a mis une bonne partie de l’Europe à ses pieds en quelques mois. On comprend pourquoi en écoutant cette œuvre millésimée.

 

6. True Live – “Found Lost” 

Exceptionnels en live, très bons sur disque, Ryan Ritchie et sa troupe de zikos fous venus tout droit d’Australie est l’une des grosses révélations de l’année. Quand toute la presse s’est enflammée sur Odd Future ou 1995, True Live faisait son petit buzz à l’abri des beuglements intempestifs de Tyler, The Creator. C’est simple, ce groupe sait tout faire, et RHyNO est une véritable rock star !

7. Cunninlynguists – “Oneirology” 

De plus en plus proche des astres, la bande à Kno poursuit son périple lunaire en s’orientant encore davantage vers des sonorités ténébreuses entre ciel et Terre. Les Cunninlynguists font désormais cavaliers seuls au sein de cet emo-rap incompréhensible pour certains, infiniment divin pour d’autres. Si la rêverie devait être mise en musique, “Oneirology” en serait la bande-son idéale.

 

8. Pharoahe Monch – “W.A.R. (We Are Renagade) » 

Pharoahe Monch fait partie de ces rares rappeurs capables de lâcher trois monuments d’affilé. “W.A.R.” est cette pièce d’orfèvre, ce brûlot sur-gonflé à la soul et aux samples seventies (“The Grand Illusion” et sa boucle empruntée à King Crimson) gavé d’invités de qualité supérieure. Qui peut encore se targuer de sortir un album d’une telle qualité après vingt ans de carrière indie ? Pharoahe Monch ne fait plus la guerre, il l’a gagné à plate couture.

 

9. The Roots – “Undun”

?uestlove et ses Roots, c’est le groupe qui renvoie la concurrence au tapis d’année en année. A chaque opus, on attend la chute, la vente de cul, le revirement douteux et celui-ci ne vient jamais ! “Undun” est une fois de plus au dessus du soleil, loin, très loin devant certaines œuvres qui s’embourbent dans une médiocrité pseudo branchée. Quand The Roots sabre le champagne, les autres MC trinquent au mousseux.

 

10. Evidence – « Cats & Dogs » 

Des années d’attente, des mois à se repasser en boucle les fabuleux “The Weatherman LP” et “The Layover” pour patienter, et espérer que “Cats & Dogs” soit à la hauteur de l’évènement. Mieux que ça, c’est une nouvelle gifle que celui que l’on surnomme Mister Slow Flow vient d’infliger au hip-hop Californien avec cette galette d’une puissance redoutable. De la pure pour les durs !

 

Mention spéciale :

SBTRKT – SBTRKT : 

Une découverte aux Transmusicales de Rennes couplée à l’écoute d’un premier effort transcendant, SBTRKT restera la grande révélation de cette toute fin d’année. Un trip-hop dansant, un électro/hip-hop abrasif et une ribambelle de tubes efficaces à 300%. “Wildfire” shit !


Morgan Henry aka « Esco »

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À propos de bathart

Tony et Sylvain fous de musique, de ciné, et un peu de tout, vous présentent leurs chroniques.

9 réponses à “Les Tops 10 de Morgan

  1. Coco_Cruz

    Etonnant ce Top10, venant de toi Morgan je m’attendais à beaucoup plus de Hip-Hop dans les albums. Beaucoup de cinéma français aussi par rapport aux autre classements vu sur Bath-Art. D’où l’intérêt de muiltiplier les Top10 !

  2. Et si finalement c’était toi qui avait le top 10 cinéma le plus original de l’année ??

  3. escobar56

    @Coco : Ouai je me suis davantage penché sur d’autres trucs cette année, ce qui explique ce top ten. Mais après les bombes que j’ai viré du top 10 parce que justement il n’en fallait que 10, c’est déchirant. Je pense à Connan Mockasin, The Black Keys, Beirut, les Beastie Boys etc qui ne sont pas dedans.

    @Tony : C’est vrai qu’il y a des trucs pas forcément attendu c’est clair. Après reste 2/3 évidences quoi : Black Swan, Drive, etc.

  4. beaucoup de films français dans ce top, preuve que c’est une bonne année pour le cinéma des camemberts. après, le numéro un ex aequo, au final, c’est pas très grave.

    le live number one avec le papy ça m’a un peu étonné.

    les albums, pas grand chose à redire, si ce n’est que c’est un mec qui connaît bien son domain qui nous a pondu ça quoi. même si je n’aime pas james blake, bien entendu.

    l’année prochaine, ce serait bien de faire un top 10 des cuites

    20syl

  5. escobar56

    Voire un top 100

  6. johnny got his warm gun.

    J’aime bien ton top ciné aussi, il est représentatif

  7. escobar56

    C’est ironique ?

  8. johnny got his warm gun.

    Ba non, j’aime bien ce que tu dis sur Drive, et c’est assez varié dans les films, donc représentatif

  9. escobar56

    C’est pas faux ouais

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Bath-Art

Un soir de novembre 2010, Tony et Sylvain ont l'idée de créer un blog. Ainsi, ils vont combiner leurs passions : la musique et le cinéma. Très vite, Thibaut va les rejoindre et ainsi s'occuper des live-reports. Puis un peu plus tard Brice étayera la rubrique ciné, alors que Lisa sera chef de la rubrique Art. Et ouais rien que ça ! A noter qu'il y a également d'autres collaborateurs parfois. Bonne lecture à vous et n'hésitez pas à nous suivre sur la page Fb ou sur Twitter pour ne jamais perdre le fil, bande de bath-art !

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