Les Tops 10 de Sylvain

Voilà enfin, ça arrive. Alors moi, sur Bath-Art, on peut se demander quel est mon rôle exact. Après avoir abandonné les fameux programmes télé en mars, bah j’ai plus fait grand chose. Quelques articles sur la musique et le cinéma, mais je ne fus pas aussi prolifique que notre ami Tony, qui s’efforce de faire tourner le bébé. Mais la réponse est toute simple, je m’occupe du marketing et du recrutement de rédacteurs essentiellement. Promis, l’année qui arrive (je parle de 2012, pour ceux qui nous liraient en 2012), je vais m’atteler à écrire plus souvent. En attendant, je vous livre mes tops de l’année, même si je ne vous le cache pas ce fut difficile.


Lives :


10 : Dj Andres, Salles des Menhirs Fleuris, Lusanger

Comment ne pas rendre hommage à notre cher et tendre Dj Andres ? Il n’était pas forcément aidé par le public ce soir-là, plus occupé à vider leurs verres que danser sur les rythmes chauds et envoûtants que nous balançait notre ambianceur. Il a su endiabler les interludes grâce à sa musique teintée de Metronomy, Discodeine et j’en passe. Dommage qu’il ait dû arrêter si tôt en fin de soirée. 

9 : Arcade Fire, Festival Eurockéennes, Belfort

Si tu crois qu’on ne peut pas les mettre ici, tu te trompes. Ils sont et restent l’un des meilleurs groupes à voir en live. Chaque membre du groupe est multi-instrumentiste et ça donne donc un incroyable jeu de scène. En plus, leurs chansons sont rentrées dans la postérité…

8 : Miles Kane, Festival des Inrocks, Stéréolux maxi, Nantes

Bon, déjà j’étais dans un état d’ébriété avancé. Je me suis fait virer (temporairement) parce que je pogotais un peu trop. Apparemment, la sécurité de Stéréolux n’avait pas été renseignée sur le fait qu’il s’agissait d’un concert. Mais c’est un peu à cause de Miles Kane et de son rock efficace et brut aussi. On est pas très loin des Rascals (d’ailleurs pas un morceau de ces derniers dans son set…), mais ça n’est pas pour autant que son album, s’il n’est pas d’un grand niveau, est une bombe en live. Reforme tes putains de Rascals, Miles, au lieu de mettre des moule-bites blancs !

7 : Patterns, soirée Madchester, Stéréolux micro, Nantes

Comme leurs confrères Wu Lyf, Patterns vient de Manchester. Et tout comme eux, leur musique délivre un certain charme en live. Un mec en k-way, debout sur une chaise qui chante, ça n’est pas forcément attirant au début. Mais aidé d’une voix fascinante qui vous prend par les tripes et un travail vidéographique vintage et plutôt captivant, on tombe sous le charme. Groupe à suivre.

6 : Kakkmaddafakka, Transmusicales, Rennes

Les norvégiens s’avèreront très enthousiastes, comme leur musique. Ils ont vraiment l’art de faire une musique sans prise de tête et entraînante. De plus, le contact avec le public est bon et chaleureux. Ce live a une valeur ajoutée puisque je l’ai vécu avec un de mes amis, plutôt réfractaire aux musiques alternatives (sa came c’est plutôt Bruel et compagnie), qui a joué le jeu en venant aux Transmusicales. Un live assez réussi en somme (ou en Bretagne).

5 : True Live, Festival des Eurockéennes, Belfort

True Live, m’avait dit Morgan, c’est une grosse claque en live ! A 18h15, sous un temps ensoleillé et sur la scène de la Plage, True Live prend ses quartiers. Ils ne joueront que 45 minutes mais ces trois quart d’heure seront complets. Le chanteur et les musiciens jouent quelque chose qui aurait tendance à se rapprocher du rap, sauf qu’ils sont loin de se tenir les couilles en rappant leur misère. Ils donnent tout, et Ryan Ritchie (le chanteur) est vraiment dans le concert. On est bien loin de l’arnaque, et c’en est fort plaisant.

4 : Pantha du Prince, Festival Astropolis, Brest

Dans un club à l’ambiance intimiste (la Suite), Pantha du Prince a su installer son climat, plutôt froid grâce à un électro minimaliste pourvu de sons organiques. Il n’hésite pas à user du silence, ce qui donnera, en live, une saveur toute particulière. L’allemand est donc surprenant, et vous transporte dans son univers fait de sons et de bruits. Enfin quelqu’un qui utilise la musique dans son intégralité.

3 : Sebastian, Let The Children Techno, Olympic, Nantes

Ce mec-là a tout compris au sens du mot spectacle. Pendant plus d’une heure, il nous a fait monter la pression, notamment grâce à son remix très efficace des Kills (Cheap & Cheerful). Sebastian, avec son côté désabusé, légèrement cynique sait très bien qu’il n’a pas besoin d’en faire des tonnes pour plaire. Si sur disque, on trouvera cela pauvre, le dj révèle son savoir en live.

2 : Wu Lyf, Festival des Eurockéennes, Belfort

Une découverte plutôt fade sur album mais qui se révèle surpuissant en live. Wu Lyf vous prend votre âme et ne vous la rend que 55 minutes après. On ressortira complètement hagards du concert, bien conscients que le moment vécu fut magique.

1 : La Femme, Le Sambre, Rennes

Sans conteste un des meilleurs lives de ma vie. 50 minutes où ils jouaient leur vie, où j’ai mouillé la chemise. Une vague humaine qui va d’un endroit à l’autre de ce minuscule bar. Ajoutez à cela un groupe qui ne fait que monter, avec une musique peut-être pas révolutionnaire mais qui me parle énormément. Oui, je pourrais dire que j’y étais.

Cinéma


10 : L’Irlandais, John Michael McDonagh

Bon alors là ça peut être discuté. Mais j’ai beaucoup apprécié ce bijou d’humour noir grâce au pachydermiquement drôle Brendan Gleeson. Il rentre dans le top 10, j’ai longtemps hésité avec d’autres films. Mais, ici, il y a l’atout charme qui sont les paysages. L’Irlande est assez bien filmée, et ça donne de jolis plans. L’ambiance qui y règne paraît assez représentative, j’ai donc été charmé. Et puis, faut être honnête, globalement si l’intrigue est convenue, le tout passe sans problème avec une bonne dose d’humour.

9 : Le Stratège, Bennett Miller

Encore Brad Pitt dans ce top. Bah ouais, il est trop beau. Plus sérieusement, ce film m’a plutôt surpris dans le sens où il traite d’un sport pas super sexy (le baseball) d’une manière non avenue. Ici, on s’intéresse aux statistiques. Ça nous rappelle un peu Football Manager, par le biais de Jonah Hill, spéicaliste des chiffres, mais on se plaît vraiment à regarder cette œuvre. Même si 2h13 de pellicule sur le baseball peut paraît long, détrompez-vous (dit l’éléphant), on ne voit pas le temps passé, trop happés par l’intrigue. Le film sportif de 2011.

8 : Bon A Tirer, Peter et Bobby Farrelly

A défaut d’avoir les frères Coen dans mon top, je mets les Farrelly Brothers. On aurait presque pu trouver ici Intouchables. Cependant, le registre comique de B.A.T. est plus proche du mien, c’est-à-dire, l’humour gras. La meilleur comédie de l’année pour moi, durant laquelle on se marre du début à la fin, avec une trame basique, malheureusement. Mais c’est l’humour qui prime ici et les frères Farrelly, à l’image d’Appatow, ne s’interdisent rien.  Désormais, vous prendrez des photos avec vos yeux.

7 : Polisse, Maïwenn Le Besco

« Police, milice, organisées ! Police, milice, prêtes à tirer ! Police, milice, tout est factice ! » beuglait Bernie Bonvoisin avec Trust en 1979. Il était loin d’imaginer JoeyStarr en flic 32 ans plus tard. Madame Le Besco a réussi quelque chose, réunir des acteurs pour nous montrer tel quel, la vie d’une brigade de protection des mineurs. Tout le monde y est au top, et même si la mise en scène est parfois bancale, Le Besco arrive à nous tirer des larmes, nous faire sourire et même rire (c’te scène du portable…). Une bien belle réussite.

6 : Drive, Nicolas Winding-Refn

Le Danemark c’est fantastique. Bon, ce gars peut te pondre la trilogie Pusher comme Valhallah Rising. Sans oublier Bronson. Une capacité à aller là où personne n’osait plus aller depuis Kubrick.
Dans Drive, Refn réunit Carey Mulligan et Ryan Goesling pour nous offrir son premier film « hollywoodien ». C’est plutôt réussi, pas aussi transcendant que Bronson, mais il mérite le top 10, simplement pour ce qu’il a fait avant. De toute façon Refn a tout d’un grand, et je ne vois même pas pourquoi l’expliquer. Et puis, faut pas oublier cette putain de bande-son, quoi. 

5 : Black Swan, Darren Aronofsky

Le Lac des Cygnes porté à l’écran n’est pas chose facile mais Aronofsky a logiquement réussi le calquage. Après tout, ce gars maîtrise totalement ses acteurs, et nous prend vraiment de court sur la fin du film qui est d’une beauté esthétique à pleurer grâce aux dominantes de noir et blanc. Un petit regret : la scène entre Kunis et Portman dans le lit s’arrête un peut trop vite…

4 : Fighter, David O. Russell

Ouais, il est quatrième et alors ? Ça te bouscule dans ton slip, tu veux te battre ? (on reconnaîtra la référence à un génie comique). Blague à part, oui, ce film a mis beaucoup de temps avant de trouver preneur. Il a circulé dans les mains de Wahlberg et d’Aronofsky avant d’atterrir dans celles de Russell. Christian Bale est simplement parfait ici, en boxeur amoindri par l’héro. Wahlberg y est également excellent. L’intérêt se porte donc principalement sur les acteurs, même si la mise en scène reste plus que correcte. Une des bonnes surprises de 2011.

3 : L’Ordre et la Morale, Matthieu Kassovitz

Oh Matthieu t’es trop beau en capitaine du Gign. Merci de nous rendre hommage. Bon, encore une fois ce mec te prend par je ne sais où pour t’emmener quelque part. La mise en scène est travaillée (la séquence de la caserne, assez inattendue), et prouve encore une fois que ce mec réhausse le niveau du cinéma français, pas toujours folichon. Le curseur est haut, et ce sera difficile de faire mieux la prochaine fois, Matthieu, même si je sais que tu es capable de dérouter le spectateur comme peu de réalisateurs le font.

2 : L’Exercice de l’Etat, Pierre Schoeller

Voici un film qui a parfaitement réussi à donner une vision du monde politique français. Avec un casting au top (Michel Blanc, Olivier Gourmet loin d’être des manches), on découvre les arcanes de ceux qui font le monde institutionnel. On y croit, à l’histoire de Bertrand Saint-Jean, ministre des Transports qui ne veut pas privatiser les gares mais qui y sera contraint s’il veut être promu Premier Ministre. Une fable qui nous montre sous un jour pas forcément noir, les différentes façons de faire en politique. Et personnellement, une des plus grandes scènes fut celle de l’accident, qui m’a été d’une violence crue et rare, donc extrêmement bien mise en scène.

1 : Tree Of Life, Terrence Malick

Tant retardé, la Palme d’Or 2011 de Cannes a fini par nous arriver, comme ça, en plein dans la gueule. Ça pique (du nez) au début, on se dit que l’on va vite s’emmerder devant les délires métaphysiques du père Malick. Personnellement, non, j’ai vraiment été transporté par le mysticisme qui ressort de ce film. Les images à couper le souffle sont d’une rare beauté esthétique et provoquent une émotion intense. Malick a vraiment réussi pour certains, échoué pour d’autres. Je fais partie intégrante de ces certains, qui souhaitent que des réalisateurs comme lui puissent s’exprimer aussi longtemps possible dans le cinéma, quitte à être d’une extrême méticulosité pour un simple plan, ou pour un infime détail. De plus, j’ai encore plus aimé la quenelle de 300 qu’il a mis à Cannes en n’allant pas chercher son prix, preuve qu’il se sent bien loin de cette agitation médiatico-cinématographique…

Mention spéciale :

The Artist, Michel Hazanavicius 

Je souhaitais remercier Michel Hazanavicius de m’avoir offert 1h40 de sommeil.
Non, ce n’est pas vrai en fait, juste 5 minutes grand maximum. Ouais, globalement on s’emmerde un peu quand même. C’est dommage car Hazana, pour moi est un héros, par le biais du Grand Détournement essentiellement, et ce travail de minutie, qui n’a rien d’un simple délire de potes. Les OSS 117 m’ont plu, sans pour autant me faire mourir de rire. Mais pour The Artist, je souhaitais tout de même souligner le courage d’Hazanavicius de tourner un film muet en noir et blanc en 2011. Rien que pour ça, ça a le mérite d’être vu (et d’être ici).

Musique : 

10 : Scratch Massive, Nuit de rêve

Quand Brice m’a parlé de l’album et d’une des chansons qu’il avait aimé, je me suis dit qu’il allait vraiment trop loin. En effet, il y a sur l’album un featuring avec Jimmy Sommerville, et connaissant le passé du garçon j’ai eu peur. Au final, j’ai surtout eu tort, car c’est l’une des plus réussies de l’album. A noter aussi la participation de Koudlam (décidément toujours au top ce mec) sur « Waitin For A Sign » et de Chloé, pour un « Closer » très sombre à l’image de l’album aux reflets d’une beauté maléfique.

9 : Connan Mockasin, Forever Dolphin Love

Connan et sa bande ont réécrit de manière artisanale les pages du psychédélisme, repoussant ainsi toujours plus loin le délire musical. Connan Mockasin est très barré, mais très sympa, il a écrit cet album chez lui et c’est sa mère qui l’a poussé à se lancer, ce qui n’est pas le cas bien sûr de toutes les mamans. Au final, on a le droit à des chansons qui vont loin très loin, des interludes un peu chiants mais une voix qui ne sort d’on ne sait où pour nous porter dans l’au-delà musical. Merci, et Connan, t’inquiètes pas, malgré tes airs un peu barrés, t’es loin d’être un barbare. 

8 : The Horrors, Skying

Clairement, cet album n’est pas de la trempe du précédent (Primary Colours), c’est sans appel. Mais il a le mérite d’être beaucoup moins axé vers le rock et se tourner vers de chansons aux mélodies plus aériennes et ennivrantes, même si « Endless Blue » va plutôt dans l’autre sens. Et puis la voix de Faris Badwan nous fait obligatoirement rappeler celles des chanteurs les plus sombres de l’histoire du rock (comment ne pas penser à Joy Division ??), collant parfaitement à l’atmosphère magnétique de chansons comme « Dive In » par exemple. Même si en concert, The Horrors est loin d’être transcendant, je suis assez assez satisfait de ce troisième essai.

7 : The Rapture, In The Grace Of Your Love

On pourra dire ce que l’on veut, mais je pense franchement que cet album a sa place dans un top 10. Très peu de choses à jeter chez la bande venue de NYC, et en somme on a affaire à un bon retour, cinq ans après leur dernier essai, avec des titres efficaces (Sail Away, How Deep Is Your Love, In The Grace Of Your Love) mais aussi la terrible « Come Back To Me » qui agit en deux temps.
Et on trouve une certaine cohérence entre les différentes pistes, par conséquent, voilà cet album septième et ça me paraît assez mérité.

6 : Destroyer, Kaputt

Il n’est pas sorti de nulle part celui-là. Je m’y suis intéressé très récemment, le voyant un peu partout en bonne position dans différents tops. Après tout, écoutons un large éventail de disques et nous verrons bien, me dis-je. Pour une fois, j’ai eu raison d’être curieux car ce garçon est loin d’être kaputt, bien au contraire. Aidé d’une voix envoûtante, sa musique plutôt pop de prime abord sera la bande-son idéale de votre samedi matin. Si Alex Chilton avait écrit une chanson intitulée « Bangkok », Destroyer aka Daniel Bejar intronise son album par « Chinatown », tout simplement. La suite n’en est que magnifique et tendre. Un très bel album pour celui qui écrit depuis maintenant une quinzaine d’années…

5 : Lykke Li, Wounded Rhymes

La belle suédoise chope la cinquième place uniquement pour son physique. Non, pas totalement, sa musique indie-rock aidé de rythmes tribaux et sa voix y ont contribué bien évidemment. « I Follow Rivers », magnifique chanson à la base, mais aussi génial remix de The Magician sont efficaces. Mais sa voix sur « Sadness Is A Blessing » ou encore « Unrequited Love » marque énormément nos esprits.
Assurément, une fille étonnante cette Lykke Li. Affaire à suivre. 

4 : SBTRKT, SBTRKT

Je le redis pour ceux qui, honte à eux, n’auraient pas lu le top 10 de Morgan, SBTRKT pour Subtrakt bien évidemment. Pour ma part, ce mec a réussi à offrir un bon album avec des featurings essentiels (Little Dragon, mais aussi Jessie Ware, très présentes). On ressent énormément l’influence de James Blake sur ce disque, aussi bien par le son que par la voix très ressemblante. Cependant, si James Blake n’a pas su me transporter avec son album, SBTRKT y a parfaitement contribué, grâce à son dubstep beaucoup plus accessible.

3 : Cults, Cults

Ouais, troisième. Comme vous l’avez sûrement lu dans le top de Morgan, cette nana et son mec ont réussi à enregistrer un album quasi parfait avec peut-être une ou deux chansons fades si l’on cherche bien. C’est un album très pop, fortement inspiré des 60’s. Bon, très bien. Ce qu’ils n’ont absolument pas réussi à faire en live par contre. En les voyant, on pourrait croire que Madeline Follin (la chanteuse) a vraiment un putain de balai dans le cul, aucun geste, pas de voix. Alors, forcément on s’interroge. Pour ma part l’album est certainement sur-produit, je doute donc des qualités vocales de Madame. Mais bon, ça en fera toujours un bon produit culturel à l’écoute.

2 : Atlas Sound, Parallax

Bradorf Cox revient encore une fois de plus au top. Si l’année dernière, la deuxième place était réservée aux génies de Deerhunter, le voici ici avec son autre projet, Atlas Sound donc. C’est très ressemblant de Deerhunter, c’est sûr mais est-ce pour autant lassant ? Pour ma part, j’ai vraiment aimé cet album car on retrouve ce que l’on souhaite chez Cox, sa voix, troublante et psychédélique. Accompagnée d’une musique indie-pop pour le coup, ça passe assez bien. Encore une belle réussite pour lui et sa bande.

1 : Metronomy, The English Riviera

Pas un grand étonnement pour les lecteurs et les gens qui me connaissent. Depuis le temps que je parle de cet album pop qui a tout fait pour réussir. Un songwriting parfait et des mélodies justes. Metronomy avait déjà pondu un extrêmement dansant Nights Out, mais là ils se sont surpassés avec ce bijou, s’attirant ainsi toutes les bonnes critiques mais également un plus large public. On ne peut que s’en féliciter même si leurs lives se devraient d’être un plus pêchus avec une musique comme la leur. Mais ça viendra, on ne s’en fait pas trop.

Mention spéciale : 

Mondkopf et La Femme 

Mondkopf a réussi à bouger les lignes de la techno en rendant une copie noire très noire, inspiré par le mouvement rave, la scène des Heretiks, et proposant ainsi un aspect bien sombre et métallique des musiques électroniques, ce qui est de bonne augure en ces temps de David Guettisme. Et La Femme, par le biais de deux EP, dont un cette année m’a convaincu qu’il s’agit du meilleur espoir masculin de 2012. En attendant l’album bien entendu, on savoure toujours les maxis qui redonnent un coup de fouet au rock français en puisant dans les belles années de Taxi Girl, Diabologum et consorts. Paris 2012 !

Sylvain Piaut 

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À propos de bathart

Tony et Sylvain fous de musique, de ciné, et un peu de tout, vous présentent leurs chroniques.

73 réponses à “Les Tops 10 de Sylvain

  1. tibor kovacs

    bien joué Sylvain! vivement 2012!!

  2. l’irlandais c’est par le même scénariste que bon baiser de bruges ?
    sinon pour le prochain Nolan (en juillet) si vous voulez l’avis d’un expert sur le sujet moi je suis volontaire !

    • l’irlandais, c’est le frère du mec qui a fait bons baisers de bruges.

      je prends note de ton commentaire, et il n’y a pas de soucis si tu veux écrire quelque chose sur Nolan Roux, ou Christopher, fidèle lecteur
      20syl

  3. johnny got his warm gun.

    Destroyer j’avais bien essayé quand il est sorti mais à part Chinatown ça m’avait brouté. Et pareil pour le Atlas Sound, la moitié de l’album c’est de la branlette

    • Chacun ses goûts. non, franchement, réessaie destroyer. pour atlas sound, tu vois ça comme tu veux après tout, tu connais mieux deerhunter que moi. mais ça m’a parlé une fois de plus
      20syl

  4. johnny got his warm gun.

    Destroyer j’ai essayé et réessayé, c’est de la musique d’ascenseur

  5. johnny got his warm gun.

    Parallax pour moi c’est un retour en arrière. Ca revient vers le début de Deerhunter et le 1er album solo où y a des trucs très bons mais où y a aussi beaucoup de Shoegaze ultra casse-couilles, y a des morceaux de 6 minutes inécoutables. Alors que Deerhunter est devenu de plus en plus accessible jusqu’à faire un monument pop rock avec Desire Lines, là je trouve ça dommage qu’il revienne en arrière. Tu vas pas me faire croire que tu kiffes modern aquatic ou terra incognita

    • bah figure toi que si, je retrouve le dernier deerhunter dans modern aquatic justement. terra incognita n’est pas ma préférée c’est sûr.
      mais enfin, je vois pas pourquoi tu discutes mes kifs à chaque fois, en fait ?
      20syl

  6. johnny got his warm gun.

    Tu te félicites que Tony et moi débattions de cinéma. On peut bien débattre de musique alors.

    • ouais je me félicitais pour vous en fait. mais pour moi non, j’suis bien sans débattre. en plus faut des arguments et tout, donc ça exige qu’il faut que je réfléchisse, j’suis pas habitué, donc relou
      20syl

  7. johnny got his warm gun.

    Je m’attendais à une réponse de cet ordre

    • bah je ne peux plus te surprendre. la dernière étape pour le surprise humoristique entre toi et moi reste le cul. si je montre ma bite aux gens, tu seras un peu surpris.
      bref, j’ai bien aimé atlas sound car ça me rappelle deerhunter l’album sublime de l’année dernière et je ne trouve pas ça rengaine, je me suis posé la question, y a des gens qui peuvent en avoir marre mais pas moi. et ça n’est pas forcément moins accessible je trouve.
      en ce qui concerne Destroyer, je trouve que la voix fait beaucoup le travail du disque, et les arrangements me plaisent plutôt même si on aurait aimé qu’un morceau comme ‘bay of pigs » parte carrément en live à la fin (surtout à la fin)
      20syl

  8. johnny got his warm gun.

    T’en fumes une bonne pour trouver que ça ressemble à Desire Lines

    • je parle pas forcément de cette chanson, je te parle de Halcyon Digest, la voix y est pour quelque chose voilà tout, et la musique est plutôt ressemblante.

      Vingts Seal

  9. johnny got his warm gun.

    Ba on peut prendre tout les morceaux de Halcyon Digest si tu veux. Ils sont tous plus ou moins pop. Là la moitié de l’album solo est inécoutable. Ca a beau être le même chanteur, je peux te dire qu’entre Logos et Halcyon Digest y a un monde dans le style. Limite en solo c’est le guitariste Lotus Plaza qui se rapproche le plus de Deerhunter

    • ouais, le fait est que je n’ai pas écouté ce qu’il a fait avant. moi je te parle et parlerais que de Parallax, et pour ma part ça ressemble beaucoup à Halcyon Digest. Les autres albums, je ne les ai jamais évoqués. On peut discuter mais sur Parallax, pas sur ce que je n’ai pas écouté. ça me paraît logique
      Vingt Seal

  10. johnny got his warm gun.

    Non mais que t’ai aimé ok. Moi le shoegaze ça me soule, j’ai essayé Sonic Youth ou My bloody valentine et j’aime pas du tout, donc c’est logique que j’aime pas Atlas Sound. Toi je sais que t’aimes sonic youth donc au fond c’est logique aussi que tu te retrouves dans une partie de Cox. Mais par contre, de un quand tu critiqueras James Blake ce sera pour une raison autre que son manque d’accessibilité vu que Blake est 100 fois plus accessible que Cox. Et de deux que t’aimes ok mais ça peut pas être parceque ça te renvoies à Halcyon Digest vu que cet album est justement l’album qui a pris tout le monde de court et où ils ont vraiment changé de direction et fait de la pop, ce qui n’est pas tout le cas ici

    • ouais, pour le shoegaze, déjà c’est un terme qui est de plus en plus utilisé et donc vaste. pour ma part, ça n’a pas vraiment de valeur au final.

      putain, pour james blake tu me gonfles tu vois, le mec j’men bats un peu les reins de ce qu’il fait, j’accroches pas à part à une ou deux chansons. mais tu peux absolument pas dire que c’est accessible. Faut vraiment être con pour croire qu’au bout de deux écoutes on accroche. j’ai bien essayé une vingtaine de fois d’écouter son album, franchement vu que t’arrêtais pas de me saouler avec lui, bah rien n’y fait. j’imagine mal un mec qui écoute ça dès le début et qui kiffe. même toi tu m’as dit qu’il fallait du temps pour apprécier. c’est sûrement vrai, et donc ce que je dis je le maintiens, la musique de james blake N’EST PAS accessible, sus aux critiques spécialisées et autres. Après que je n’aime pas les miaulements de chat ou les silences, que je trouve ça chiant ça n’engage que moi.

      pour atlas sound, ça me paraît évident que ça rappelle Halcyon Digest. Simplement tu kiffes cet album et t’as pas aimé Parallax, donc ça te fait chier de le reconnaître.
      là, je m’écoute Logos, la chanson WalkAbout avec Lennox est pas mal. mais la première est atroce, je le reconnais.

      20syl

  11. johnny got his warm gun.

    Je vois pas en quoi ça me ferait chier de le reconnaître. Et objectivement Parallax n’a rien à voir avec halcyon digest. Avec Logos oui

    • je crois que tu le fais exprès c’est tout. la base est la même qu’Halcyon Digest sur Parallax. après il y a peut-être une note de réen moins sur une chanson. oh mon dieu, ça fait la différence !!
      non, franchement, c’est très ressemblant, à moins que je n’y connaisses rien et que je sois incapable de reconnaître Patrick Sébastien d’un Charly Oleg, et dans ce cas je suis très con. Mais c’est pas grave Brice, un jour on pourra débattre, quand tu seras plus sérieux
      Vingt Seal

  12. johnny got his warm gun.

    Halcyon Digest est quand même super rock dans certains morceaux, parallax est super calme, ça décolle à aucun moment

  13. johnny got his warm gun.

    Ba je suis désolé mais la différence elles est pas compliquée à voir, c’est Lotus Plaza. T’enlèves la gratte à des morceaux géniaux et il reste plus que le côté casse-couille du mec

    • encore une fois, je me suis pas amusé à écouter l’album de mr Lotus Plaza, par conséquent, je ne peux parler de ça. bon, à part faire des comparaisons, tu vois plus trop ce qu’il y a à dire en fait.

      Vingt Seal

  14. johnny got his warm gun.

    « non, franchement, c’est très ressemblant, à moins que je n’y connaisses rien et que je sois incapable de reconnaître Patrick Sébastien d’un Charly Oleg, et dans ce cas je suis très con. Mais c’est pas grave Brice, un jour on pourra débattre, quand tu seras plus sérieux »

    Je te réponds en mentionnant les crocodiles et surtout the suburbs ou alors je m’abstiens ?

    « 

    • non, c’est intéressant que tu dises ça, car oui je reconnais mon erreur (contrairement à toi).
      les crocodiles pour 3 euros, j’men suis pas douté je suis donc tombé dedans comme un âne. et puis j’ai pas fait la distinction entre les 2 musiques j’étais trop bourré. j’étais persuadé que c’était eux point.

      pour the suburbs, je maintiens le fait que ç’aurait très bien pu être la voix de butler puisque je savais que l’album était plus rock que les autres, donc je me suis dit qu’avec sa capacité vocale, il aurait très bien pu avoir une voix éraillée, et donc proche de celle que j’avais entendue.

      de plus, comme je te l’ai expliqué, ils avaient sorti des copies cd, comme j’ai téléchargé avec ce groupe, car ce sont leur potes (je me souviens plus du nom). et ils avaient placé quelques-unes de leurs chansons dans l’album. ça je ne le savais pas. de plus, sur aucune plateforme de streamin l’album était disponible à l’époque donc je ne pouvais pas vérifier. par conséquent, j’y ai cru, et je pense que beaucoup de gens qui apprécient la musique auraient fait de même.
      20seal

  15. johnny got his warm gun.

    Je te parle pas de son album. je te dis que la dif entre halcyon digest et Parallax ou logos c’est la gratte. C’est quand même pas du tout ressemblant. Halcyon digest est super rock et a beaucoup de gratte alors que sur les 2 albums solos c’est ultra posé et pratiquement que dans l’ambiant. Que t’aimes ok, y en a plein qu’aiment, mais comparer à Halcyon Digest c’est juste pas possible

    • et bien c’est ressemblant, la gratte est moins présente sur PArallax, mais elle y est. et le rythme des chansons y fait pour beaucoup. on se retrouve dans la même ambiance sur les 2 albums. tu peux pas le nier ça

      20syl

  16. johnny got his warm gun.

    Ba si je peux le nier, c’est justement de ça dont je parle. les 2 albums solos sont pas du tout rock et sont que dans l’ambiant. Lui-même le dit

    • ouais, j’ai lu toutes les interviews, et vu toutes les vidéos, et il le dit. n’avance pas trop de conneries vérifiables au bout de 25 heures de recherches, s’il te plaît.
      c’est vrai q’halcyon digest c’est très très rock n’empêche. non mais arrête, on est loin de sonic youth pour le coup. c’est complètement différent. et parallax y ressemble beaucoup c’est dit et c’est un fait. réécoute le et achète des cotons tige.

      by the way, je te tiens à féliciter, tu as écrit le 500ème commentaire

  17. johnny got his warm gun.

    Je les ai écouté tes pinpins, jamais de la vie j’aurais pu confondre ça avec Arcade fire

  18. johnny got his warm gun.

    Ba dis moi où Coronado, he would never have laughed, memory boy ou desire lines auraient leur place dans parallax ? Y a pas un morceau de parallax aussi rock que ces 4 là.
    Et inversement, amplifiers, modern aquatic, parallax, praying mann je vois pas où tu pourrais les coller dans halcyon digest

  19. johnny got his warm gun.

    Ba moi je te dis qu’on a 2 facettes de Cox totalement différentes. C’est pas pour rien qu’il a une carrière solo et une carrière en groupe en fait, c’est pas pour faire la même chose avec les 2

    • tu devrais écrire un bouquin et écrire toutes les conneries dedans. ça se vendrait.
      c’est un artiste le mec, il fait ce qu’il veut, il est pas guidé par le fric, je pense pas. donc il peut très bien faire la même chose. en un peu différent. ça se rapproche globalement.

  20. johnny got his warm gun.

    Quart part 1 mon gars. Elle fait plus de 7 minutes. Tu la kiffes ? Tu trouves que ça ressemble à helicopter ?

  21. johnny got his warm gun.

    Tant mieux pour toi mais c’est à des années lumières de la pop d’Halcyon digest, c’est de l’ambiant pendant 7 minutes 47, comme les 3/4 de l’album

  22. johnny got his warm gun.

    Mais si tu crois que Cox est con au point de vouloir mener deux projets différents pour au final faire la même chose avec les 2, alors que Cox est loin d’être stupide et veut justement garder ses versants intimistes et ses versants pop en menant 2 projets, et ba tu m’en vois navré

    • je t’envoie navré ? JE T’ENVOIE NAVRE ?? je vais t’envoyer à l’hôpital moi direct.

      je pense pas qu’il soit con, mais c’est foncièrement ressemblant. la voix, plus les instrus derrière. il fait bien ce qu’il veut, il est libre après tout. et deerhunter de la pop, c’est là que je vois que t’as un problème avec la musique qui est accessible et qui ne l’est pas. quand tu m’as parlé de blake tout à l’heure je voyais pas pourquoi il arrivait comme ça d’un coup mais maintenant je comprends mieux. quand je parle accessibilité, je parle pas de comment trouver le cd, dans quel magasin, mais plutôt à l’oreille comment ça t’arrive. et on peut pas dire que ce soit de la pop deerhunter. merde quoi !

  23. David.F

    Tony je te kiffe

  24. johnny got his warm gun.

    JUSTEMENT il est pas guidé par le fric, c’est bien pour ça qu’il garde Atlas sound comme soupape. Si il était guidé par le fric il ferait la même chose sur ses 2 projets, mais non il ne l’est pas, donc il oscille entre ses obsessions. Tu te contredis toi-même, si tu veux faire de la thune tu refais toujours la même chose, si tu t’en branles tu te laisses guider et tu changes de direction

    • non non et non bordel ! il peut très bien faire un truc ressemblant, sans pour autant que l’on dise qu’il fait du fric. si on parlait d’un mec archi connu ok, mais là on parle d’un gars que peu de gens connaissent au final. un pur artiste, donc non il n’est pas guidé par le fric mais par la lumière, il sait que c’est grâce à sa putain de voix et son génie musical qu’il peut y arriver, mais aussi en partie grâce (malheureusement) à sa maladie. ça a joué un rôle je pense dans la création. donc ses 2 projets se rejoignent énormément, et c’est logique car c’est comme ça qu’il voit la musique après tout

  25. johnny got his warm gun.

    Ba si Deerhunter suit le même versant qu’animal collective. Des albums très segmentants et barrés pour commencer, et ils prennent une tournure de plus en plus accessible avec les années. Les 2 derniers animal co comme le deerhunter ou même le dernier Grizzly bear par rapport à ceux d’avant sont des monuments pop gorgés de morceaux qui sont des classiques instantanés. Helicopter c’est un monument pop, dans le sens positif du terme, comme les beatles ou les beach boys

    • là où j’suis pas trop d’accord c’est comparer animal collective avec grizzly bear ou deerhunter. les autres ils sont dans leur forêt en train de faire des chansons avec 2 cris et 7 claviers pour bobos attardés alors que Deerhunter reste plus accessible ça c’est sûr, par rapport à animal collective, et donc plus pop. compare pas un truc inécoutable et des génies. faudrait lancer des sondages et voir les réactions des gens sur bath-art, tout simplement

  26. johnny got his warm gun.

    Quel intérêt à avoir 2 projets pour faire la même chose ? Explique moi.
    C’est plus logique d’avoir son projet collectif où il est avec un groupe donc il compose des morceaux plus pop rock, des trucs doivent se jouer en live, et d’un autre côté il garde son projet solo pour aborder ses versants les plus hermétiques, une musique que les autres membres du groupes ne pourraient pas jouer

  27. ouais, mais après tout je ne suis pas dans sa tête. s’il veut faire non pas la MEME chose (et c’est là où je ne suis pas d’accord avec toi sur le mot même), mais une chose ressemblante, sur 2 albums différents c’est son kif. et j’imagine même que c’est un besoin pour lui de l’exprimer ainsi.

  28. David.F

    c’est qui johnny got his warm gun?

  29. johnny got his warm gun.

    Je te parle de trajectoire de carrière. Les 3 groupes sont potes et ont globalement la même trajectoire. Des débuts super segmentants, vraiment difficiles à écouter, et une progression vers les penchants les plus pops de leur musique. La consécration publique et critique pour les 3 groupes c’est veckatimest, strawberry jam et halcyon digest, et c’est pas pour rien, c’est 3 albums à des années-lumière de leurs débuts de carrière

  30. johnny got his warm gun.

    Les 3 péquenots dans leur forêts comme tu dis, ils ont composé my girls qui passe en boucle sur mtv. C’est juste un des plus grands morceaux pop jamais composé, un truc super complexe mais que tout le monde peut adorer, comme les beatles ou les beach boys en leur temps.

    • arrête ça a été un gros bide ton « my girls ». et perso j’ai jamais vu ça sur mtv, la chaîne des ados attardés pour le coup et non pas des bobos. compare pas les beach boys et ça. animal collective, ils expérimentent c’est vrai et c’est bien là tout ce qu’ils peuvent faire, ce sont des autistes. ils défrichent pour les autres, mais ne se rendent pas compte de tout

  31. David.F

    et la carrière de pitbull vous en faites quoi?

  32. johnny got his warm gun.

    Et bien je l’ai vu sur MTV pas plus tard qu’il y a 3 mois, la seule fois depuis des années où j’ai regardé mtv mon pti bonhomme, donc j’imagine qu’ils la passent. Et justement le fait que ça passe sur mtv est révélateur, c’est à la fois un morceau qui a été élu meilleur morceau de l’année par la majorité des critiques bobos, mais en plus ce morceau passe sur un truc aussi grand public que mtv. C’est un morceau qui peux parler à tout le monde tout en étant de très grande qualité. Les beatles et les beach boys c’est les mètres étalons en ce qui concerne la musique populaire de qualité, depuis ça les groupes de qualité sont souvent méconnus et la musique populaire est nulle. Animal co essaie justement de transformer sa musique et de virer à des trucs supers dansants et accessibles, dans ce sens ils sont bel et biens les héritiers de Brian Wilson

    • on est loin des trucs super dansants et accessibles. pour le coup, pas très loin des Beach Boys, mais enfin ça n’a rien à voir c’est encore trop barré pour l’auditeur lambda (moi le premier). animal co, ça a plu à voir avec Frank Zappa pour le coup, que les Beach Boys.

  33. johnny got his warm gun.

    Je suis déolé mais merriweather post pavillion a été la 2ème vente indé en 2009 aux states, a atteint le 13ème rand aux states de manière globale et le 26 ème chez les rosbeefs, tout en étant acclamé pour tout les bobos. C’est la preuve que les mecs d’animal co ont réussi leur pari en tentant de toucher de plus en plus de monde

    • d’une, d’où tu sors ces chiffres, je veux bien te croire mais je ne sais pas d’où ça vient.
      toucher plus de monde c’est possible, ça n’empêche que là on parle on parle mais au final ça rime à rien tout ça. au bout de 58 commentaires, je me dis qu’un jour j’espère que tout s’effondrera.
      animal collective est le groupe qui est le plus accessible du monde. c’est pas ma faute si tu crois ça, t’es obligé de te réfugier dans des trucs expérimentaux à chaque fois car le mainstream ne te suffit pas, j’y peux rien. c’est ton besoin. mais ne crois pas que tout ce que tu dis…

  34. johnny got his warm gun.

    Et j’ajouterais que My girls, fireworks et for reverend green sont utilisés par Canal pour faire les pubs sur le foot. Leurs pubards doivent donc penser que ces morceaux peuvent accrocher le plus grand nombre

  35. johnny got his warm gun.

    Ba mes chiffres c’est wiki qui les donne. C’est un fait, animal co a voulu sortir de sa niche de hipster bobo et élargir son audience, et ils ont réussi. C’est de la pop, psychédélique je te l’accorde, mais ça reste de la pop et ça peut plaire à pas mal de monde. Si tu savais le nombre de personnes qu’ont adoré my girls quand je leur ai fait écouter

    • ils avaient besoin d’argent, comme beaucoup. mais le jour où j’entendrais ça sur alouette, on en reparlera. et j’ai pu envie de parler là, je vais te mettre en indésirable car je peux pas te laisser dire des conneries à longueur de temps sur mon blog.
      les gens doivent vraiment se poser des questions. NON, je ne connais pas ce mec qui passe son temps à critiquer

  36. johnny got his warm gun.

    Ba 3 morceaux qui sont les singles des 2 derniers albums, je te parle des 2 derniers quand je te parle de l’élargissement de leur audience

  37. johnny got his warm gun.

    A ce moment là Wilson avait besoin d’argent, Lennon aussi. Je suis désolé mais pour moi le but de tout groupe c’est de s’élargir tout en restant fidèle à sa musique. Le HS de tech était très bien de ce point de vue là, on voyait bien que TOUT les groupes, mêmes les plus barrés, avouaient vouloir être mainstream et toucher le plus grand nombre. Après le faire en restant qualititatif c’est compliqué, et animal co l’a fait. Ca sert à rien de rester dans son garage à faire sa tambouille. Le graal pour des musiciens c’est de faire un truc universel. Je suis désolé mais regarde bien la notation de pitchfork quant à ses chouchous, animal co, grizzly bear ou deerhunter au hasard.
    Ils ont grave soutenu les groupes dès le début et kiffé alors que c’était super hermétique. Ils pourraient faire les bobos, les snobs et fuir quand les groupes virent pop et accessible. Ba non, pitchfork ou spin ou NME aiment encore plus ces albums plus accessibles et les classent justement dans les monuments pops de l’histoire. Comme quoi ils ne sont pas aussi snobs que ça

    • C’est pas faux. Mais je pense qu’il y aura toujours une marge entre ANimal co et les beach boys ou les beatles. j’ai encore pas entendu parlé de la animal co mania, peut-être que _ arrivera mais bon, les beatles ils n’ont pas mis énormément d’années avant d’être célèbres.

  38. Coco_Cruz

    pour le Top musical, à part Metronomy et The Rapture je connais personne 🙂

  39. Lisa

    Sympa la moustache. (l’utilité de ce commentaire reste à vérifier).

  40. Acmeu

    Mon dieu sylvain…Top 1 pour la moustache!!

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Bath-Art

Un soir de novembre 2010, Tony et Sylvain ont l'idée de créer un blog. Ainsi, ils vont combiner leurs passions : la musique et le cinéma. Très vite, Thibaut va les rejoindre et ainsi s'occuper des live-reports. Puis un peu plus tard Brice étayera la rubrique ciné, alors que Lisa sera chef de la rubrique Art. Et ouais rien que ça ! A noter qu'il y a également d'autres collaborateurs parfois. Bonne lecture à vous et n'hésitez pas à nous suivre sur la page Fb ou sur Twitter pour ne jamais perdre le fil, bande de bath-art !

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